Bon prix  en ligne

Détails des produits

Maison > Produits >
Équipement de traitement électrochimique des eaux usées
>
Équipement de traitement électrochimique des eaux usées pour le traitement des eaux usées de cokéfaction

Équipement de traitement électrochimique des eaux usées pour le traitement des eaux usées de cokéfaction

Nom De La Marque: aa ss
Numéro De Modèle: CQDHX
Quantité Minimale De Commande: 1 ensemble
Prix: $20,000 to $500,000 per set
Conditions De Paiement: LC, T/T
Capacité D'approvisionnement: 5 séries/mois
Les informations détaillées
Lieu d'origine:
Chine
Traitement du volume:
1 ~ 2000 m³/jour (fonctionnement modulaire en parallèle)
Puissance installée:
5 ~ 500 kW (en fonction de la qualité de l'eau et des objectifs de traitement)
Tension de fonctionnement:
3 ~ 15 V (CC, tension de sécurité)
DCO des effluents:
Taux d'élimination 30 % ~ 90 %, rapport B/C ≥ 0,35
Phénols totaux dans les effluents:
Taux de suppression ≥80 %
Cyanure dans les effluents:
Taux de suppression ≥90 %
COULEUR D'EAU:
Taux d'élimination ≥90%, effluent incolore ou légèrement jaune et transparent
Matériel d'équipement:
PP / Acier inoxydable / Titane
Capacité d'approvisionnement:
5 séries/mois
Mettre en évidence:

équipement de traitement électrochimique des eaux usées pour la cokéfaction

,

équipement de traitement des eaux usées de cokéfaction

,

traitement électrochimique des eaux usées industrielles

Description de produit

I. Présentation du produit

Les eaux usées de cokéfaction sont parmi les plus difficiles à traiter dans l'industrie chimique du charbon. Elles proviennent des processus de carbonisation à haute température (coking), de purification du gaz et de récupération de produits chimiques du charbon, et comprennent principalement l'eau d'ammoniaque résiduaire, les eaux usées de refroidissement final du gaz de houille, l'eau de séparation du benzène brut et les eaux usées de traitement du goudron. Leurs caractéristiques typiques de qualité de l'eau sont : une concentration élevée de DCO, une concentration élevée d'azote ammoniacal, une teneur élevée en substances toxiques réfractaires (phénols, composés benzéniques, hydrocarbures aromatiques polycycliques, composés hétérocycliques tels que pyridine, quinoléine, carbazole, etc.), une biodégradabilité extrêmement faible (DCO/DBO₅ typiquement 0,10~0,20), une teneur élevée en cyanure et en sulfure, une teneur en huile (goudron), et de grandes fluctuations de la qualité et de la quantité de l'eau.

Le traitement des eaux usées de cokéfaction est depuis longtemps un défi environnemental majeur pour les entreprises de cokéfaction. Les voies de processus traditionnelles suivent généralement le schéma "prétraitement (dégraissage, déphénolation, stripping d'ammoniac) → traitement biologique (A/O, A²/O, SBR, etc.) → traitement avancé", mais rencontrent de nombreux défis en exploitation réelle : ① Les composés phénoliques, les cyanures et les composés hétérocycliques inhibent fortement ou tuent même les micro-organismes du système biologique, entraînant un empoisonnement fréquent et un gonflement des boues activées, ainsi qu'une instabilité du système biologique ; ② Biodégradabilité extrêmement faible (DBO₅/DCO < 0,20), taux d'élimination de la DCO limité au stade biologique, et DCO de l'effluent bien inférieure aux normes de rejet actuelles ; ③ Les basses températures hivernales provoquent une chute brutale voire un arrêt de l'efficacité de la nitrification des systèmes biologiques, entraînant des dépassements importants d'azote ammoniacal. Ce système utilise la technologie d'oxydation électrochimique et peut être intégré de manière flexible à plusieurs étapes du processus de traitement des eaux usées de cokéfaction, assumant les fonctions principales suivantes :Pour l'effluent de déphénolation après stripping d'ammoniac : Oxydation et décomposition directes des substances toxiques telles que les phénols, les cyanures et les composés hétérocycliques dans les eaux usées, éliminant complètement la biotoxicité en 1 à 2 heures. Le rapport DCO/DBO est augmenté de 0,10-0,20 à plus de 0,35, créant des conditions d'affluent sûres et stables pour les systèmes biologiques ultérieurs et prévenant efficacement l'effondrement du système dû aux chocs.

Pour le traitement avancé de l'effluent biologique : Élimination approfondie de la DCO résiduelle (substances humiques réfractaires, polymères aromatiques, etc.) et de la couleur de l'effluent biologique, éliminant complètement la DCO et la couleur pour répondre aux normes d'émission les plus strictes.

Pour le traitement des eaux usées de trempe : Après élimination de la DCO et de la couleur, les eaux usées sont réutilisées dans le système de trempe, réalisant une circulation en boucle fermée de l'eau de trempe et réduisant le risque de prélèvement d'eau douce et de pollution externe.

L'ensemble du processus ne consomme que de l'électricité, sans ajout d'agents chimiques, et ne produit pas de déchets dangereux tels que des boues de fer ou du charbon saturé adsorbé. Les électrodes résistent à l'entartrage et à la pollution, et peuvent s'adapter à des qualités d'eau complexes telles que la dureté élevée, la salinité élevée et la teneur en huile des eaux usées de cokéfaction. Il fonctionne à température et pression normales (0~40°C) et n'est pas affecté par les changements saisonniers et de température. C'est une technologie clé pour atteindre une conformité stable et une amélioration du traitement des eaux usées de cokéfaction.

II. Difficultés du traitement des eaux usées de cokéfaction et solutions avec cet équipement

Aborder les difficultés

Solutions électrochimiques

Les phénols (phénol, créosol, naphtol, etc.), les cyanures et les composés hétérocycliques sont très toxiques pour les micro-organismes, provoquant des empoisonnements fréquents, des gonflements, voire des effondrements des systèmes biochimiques.

Prédétotoxification électrochimique, décompose par oxydation les phénols, cyanures, composés hétérocycliques et autres substances toxiques en 1 à 2 heures, éliminant complètement la toxicité biologique et assurant un fonctionnement stable à long terme du système biochimique.

Sa biodégradabilité est extrêmement faible (DBO₅/DCO 0,10~0,20), et les méthodes biochimiques simples ne peuvent pas dégrader efficacement la majeure partie de la DCO.

Les processus électrochimiques perturbent les structures aromatiques et hétérocycliques, augmentant le rapport DCO/DBO à plus de 0,35 et améliorant le taux d'élimination de la DCO au stade biochimique de 40 % à 60 %.

Les processus de prétraitement tels que le stripping d'ammoniac et la déphénolation sont énergivores — nécessitant l'ajout de grandes quantités d'alcali et de vapeur, ce qui entraîne des coûts d'exploitation élevés.

Les processus électrochimiques peuvent oxyder et éliminer directement les phénols et l'azote ammoniacal, réduisant la profondeur requise du stripping d'ammoniac et de la déphénolation, allégeant la charge de prétraitement et diminuant la consommation d'énergie globale.

En hiver, lorsque les températures sont basses (<10°C), l'activité des bactéries nitrifiantes biochimiques diminue considérablement, et le taux d'élimination de l'azote ammoniacal chute fortement, voire s'arrête.

Le traitement électrochimique approfondi n'est pas affecté par la température (fonctionnement stable de 0 à 40°C), et peut garantir la conformité aux normes d'azote ammoniacal et de DCO en hiver.Les électrodes conventionnelles sont sujettes à l'entartrage (dureté calcium et magnésium) et à la contamination (goudron, polymères) dans les eaux usées de cokéfaction, et les nettoyages fréquents entraînent leur défaillance.

Les électrodes spéciales composites à base de titane et le mode de fonctionnement anti-entartrage conviennent aux eaux usées de cokéfaction à dureté élevée, huileuses, et peuvent fonctionner longtemps sans entartrage ni colmatage.

Après le recyclage des eaux usées de trempe, la DCO et la couleur s'accumulent continuellement, et des gaz nocifs sont générés pendant la trempe, polluant l'atmosphère.

Le traitement électrochimique des eaux usées de trempe élimine la DCO et la couleur avant réutilisation, coupant ainsi l'accumulation et la circulation des polluants dans le système de trempe.

III. Principe de fonctionnement

Après prétraitement tel que dégraissage, précipitation et stripping d'ammoniac, les eaux usées de cokéfaction entrent dans le réacteur électrochimique, où les réactions suivantes se produisent sous l'action des électrodes :

(1) 

Électro-oxydation directe Les polluants toxiques caractéristiques des eaux usées de cokéfaction sont directement oxydés à la surface de l'anode : Phénols (phénol, créosol, naphtol, etc.) : Après hydroxylation du cycle benzénique à la surface de l'anode, il est davantage oxydé et son cycle est ouvert, se transformant en acides organiques de petite molécule, et finalement minéralisé en CO₂ et H₂O. Le processus d'oxydation et d'ouverture de cycle du phénol élimine complètement sa toxicité de pénétration membranaire pour les micro-organismes. Cyanure (CN⁻) : Il est directement oxydé en cyanate (CN⁻ → CNO⁻) à l'anode. Le cyanate est ensuite hydrolysé en ammoniac et carbonate, et sa haute toxicité est complètement éliminée. Composés hétérocycliques (pyridine, quinoléine, carbazole, indole, etc.) : L'hétérocycle azoté est directement ouvert à la surface de l'anode. L'azote est libéré du cycle et converti en NH₃ ou N₂. La structure du système cyclique est détruite, et la biotoxicité est considérablement réduite. Hydrocarbures aromatiques polycycliques (naphtalène, anthracène, phénanthrène, etc.) : Le système de cycle aromatique est progressivement oxydé et ouvert à la surface de l'anode. La structure de condensation macromoléculaire est décomposée en substances dégradables de petite molécule.

(2) Électro-oxydation indirecte L'électrolyse de l'eau à l'anode produit des radicaux hydroxyles (•OH). Simultanément, du chlore actif (Cl₂, H₂O) est généré par électrolyse des ions chlorure naturellement présents dans les eaux usées de cokéfaction. (OCl⁻, OCl⁻) : Les radicaux hydroxyles effectuent des attaques oxydatives non sélectives sur divers composés organiques réfractaires, montrant particulièrement des effets d'ouverture de cycle significatifs sur les hydrocarbures aromatiques polycycliques et les composés hétérocycliques. Le chlore activé diffuse davantage dans la solution, oxydant rapidement l'azote ammoniacal, tout en complétant l'oxydation des composés organiques qui n'ont pas été en contact direct avec l'anode.

(3) Élimination par oxydation de l'azote ammoniacal : La concentration d'azote ammoniacal dans les eaux usées de cokéfaction est élevée, et l'élimination électrochimique est réalisée par une voie d'oxydation indirecte : Les ions chlorure sont électrolysés à l'anode pour générer du chlore actif. Le chlore actif oxyde rapidement l'azote ammoniacal en azote gazeux. Les ions chlorure sont régénérés et circulent dans la réaction, participant continuellement à l'oxydation de l'azote ammoniacal. Le taux d'élimination de l'azote ammoniacal peut atteindre 80 % à 99 %.

(4) Co-élimination de la DCO et amélioration de la biodégradabilité : Après oxydation directe et indirecte, les composés organiques aromatiques et hétérocycliques macromoléculaires des eaux usées de cokéfaction subissent : ouverture des cycles aromatiques/hétérocycliques → rupture de chaîne des macromolécules → conversion en acides organiques de petite molécule, alcools, aldéhydes, etc. Ces petites molécules organiques peuvent être utilisées par les micro-organismes dans la détection de la DBO₅, augmentant ainsi la DBO₅ ; en même temps, une partie de la matière organique est complètement minéralisée en CO₂, provoquant une diminution de la DCO. Le rapport DCO/DBO passe de 0,10~0,20 à plus de 0,35, fournissant une source de carbone biodégradable de haute qualité pour les systèmes biochimiques ultérieurs.

IV. Avantages clés (Ciblant les eaux usées de cokéfaction)Avantages

illustrer

Élimination rapide de la biotoxicité

En 1 à 2 heures, il oxyde et décompose des substances hautement toxiques telles que les phénols, les cyanures et les composés hétérocycliques, réduisant le taux d'inhibition des bactéries luminescentes dans l'effluent de >90 % à <20 %, prévenant efficacement l'empoisonnement et l'effondrement du système biochimique.

Amélioration significative des propriétés biochimiques

Le rapport DCO/DBO est passé de 0,10-0,20 à plus de 0,35, améliorant le taux d'élimination de la DCO au stade biochimique de 40 % à 60 %, et atteignant un taux d'élimination global de la DCO de plus de 95 % pour l'ensemble du système.Élimination simultanée de la DCO, de l'azote ammoniacal, du cyanure et de la couleur

Une seule unité oxyde simultanément les phénols, les hétérocycles, l'azote ammoniacal, les cyanures et les chromophores, remplaçant certaines fonctions du processus traditionnel "déphénolation + stripping d'ammoniac + traitement biochimique + oxydation approfondie".

Indépendant des saisons et de la température

L'efficacité du traitement est stable dans la plage de 0 à 40°C. Lorsque la nitrification biochimique s'arrête en hiver dans le nord, le traitement électrochimique peut garantir que l'azote ammoniacal et la DCO respectent les normes.

Adaptable à une qualité d'eau complexe

La dureté élevée, la salinité élevée et la petite quantité de goudron dans les eaux usées de cokéfaction ne constituent pas une limitation — les électrodes résistent à l'entartrage et au fouling, et l'environnement à haute teneur en sel favorise la chloration active.

Dosage chimique nul

Aucun alcali, oxydant ou floculant n'a besoin d'être ajouté ; il ne consomme que de l'électricité.

Fonctionnement stable à long terme des électrodes

Le revêtement composite à base de titane et la conception spéciale anti-entartrage s'adaptent à la qualité complexe des eaux usées de cokéfaction, assurant un fonctionnement à long terme sans entartrage, colmatage ou défaillance.

Contrôle PLC entièrement automatique

Le courant est automatiquement ajusté en fonction de la détection en ligne de la DCO et de l'azote ammoniacal de l'influent, permettant une réponse rapide aux fortes fluctuations de la qualité des eaux usées de cokéfaction sans nécessiter de surveillance manuelle.

V. Paramètres techniques (personnalisables)

paramètre

portée

Volume de traitement

1 ~ 2000 m³/jour (fonctionnement parallèle modulaire)

Puissance installée

5 ~ 500 kW (selon la qualité de l'eau et les objectifs de traitement)

Tension de fonctionnement

3 ~ 15 V (CC, tension de sécurité)

DCO de l'effluent

Taux d'élimination 30%~90%, rapport DCO/DBO ≥ 0,35

DCO de l'effluent (Mode de traitement approfondi)

Taux d'élimination 50%~95%

Phénols totaux dans l'effluent

Taux d'élimination ≥ 80%

Cyanure dans l'effluent

Taux d'élimination ≥ 90%

Couleur de l'eau

Taux d'élimination ≥ 90%, effluent incolore ou légèrement jaune et transparent

Matériau de l'équipement

PP / Acier inoxydable / Titane

Exigences de l'eau d'entrée (prétraitement recommandé)

Goudron/Huile ≤ 50 mg/L, SS ≤ 100 mg/L, pH 5~9

VI.

Emplacement du processus

Option 1 : Prétraitement et détoxification avant traitement biochimique

Équipement de traitement électrochimique des eaux usées pour le traitement des eaux usées de cokéfaction

Eaux usées de cokéfaction → Dégraissage et sédimentation (élimination du goudron et des SS) → Équipement de traitement électrochimique (élimination des phénols, cyanures, composés hétérocycliques et amélioration du rapport DCO/DBO) → Réservoir intermédiaire/Réservoir d'égalisation → Système biochimique → Réservoir de décantation secondaire → Rejet conforme aux normesExplication : C'est la configuration d'application la plus critique et la plus importante dans le traitement des eaux usées de cokéfaction. L'unité de détoxification électrochimique est placée avant le système biochimique, assumant les fonctions principales de "décomposition oxydative des phénols/cyanures/composés hétérocycliques + amélioration du rapport DCO/DBO". Si les eaux usées de cokéfaction sans détoxification électrochimique entrent directement dans le système biochimique, les micro-organismes seront dans un état d'inhibition toxique à long terme, entraînant une instabilité extrême du fonctionnement du système. Après détoxification, le taux d'élimination de la DCO de l'étape biochimique est considérablement amélioré, et le système fonctionne de manière stable toute l'année, indépendamment des fluctuations de la toxicité de l'influent.

Option 2 : Traitement biochimique avancé de l'effluent

Eaux usées de cokéfaction → Prétraitement → Système biochimique → Réservoir de décantation secondaire → Système de traitement électrochimique (élimination de la DCO résiduelle et de la couleur) → Rejet conforme aux normes

Option 3 : Prédétotoxification biochimique + Traitement avancé post-biochimique

Eaux usées de cokéfaction → Prétraitement → Système de traitement électrochimique (pré-biochimique) → Système biochimique → Unité de traitement électrochimique avancé (post-biochimique) → Rejet conforme aux normes/Réutilisation

Remarque : Pour les nouvelles installations de traitement des eaux usées de cokéfaction ou les projets de mise à niveau complets, une unité électrochimique est installée avant et après le traitement biochimique. L'extrémité avant est responsable de la détoxification et de l'amélioration de la biodégradabilité, assurant un traitement biochimique stable et efficace ; l'extrémité arrière est responsable de l'élimination avancée de la DCO résiduelle et de la couleur, assurant une conformité stable de l'effluent. Les deux unités électrochimiques travaillent ensemble, rendant le système de traitement des eaux usées de cokéfaction le plus résistant aux chocs, avec l'effluent le plus stable et les coûts d'exploitation optimaux. Bien que l'investissement en équipement soit légèrement supérieur à une configuration à unité unique, la fiabilité du système biochimique et la certitude de la conformité de l'effluent final sont considérablement améliorées, ce qui se traduit par la meilleure rentabilité globale.